Lundi 30 mai 1 30 /05 /Mai 17:54

 

Communiqué de presse du groupe PS à la Chambre – lundi 30 mai 2011.

 

 

Le groupe PS a pris connaissance du communiqué des Évêques et des Supérieurs religieux faisant suite aux recommandations de la Commission Abus sexuel. Les députés socialistes se félicitent du changement de cap important opéré par l’Eglise qui aujourd’hui ose affronter son passé et sa responsabilité. C’est un jour très important pour les victimes qui sont maintenant reconnues et pourront être entendues. 

 

Pour les députés PS, le texte contient plusieurs avancées essentielles dont la reconnaissance de la responsabilité morale, la reconnaissance des souffrances des victimes, la volonté de les rétablir dans leur dignité et de les indemniser. Faisant suite aux conclusions de la Commission, les Évêques et les Supérieurs religieux acceptent aussi la procédure d’arbitrage proposée et se disent prêts à collaborer à sa création. Cette acceptation constituait un préalable indispensable réclamé par la Commission.

 

Pour Karine Lalieux, présidente de la Commission spéciale Abus sexuel, « il s’agit d’un jour important pour les victimes et la reconnaissance de leurs souffrances. Cette prise de position de l’Église marque une rupture avec le discours qu’elle tenait  jusqu'à présent. Les choses sont enfin dites sans détour ». Pour Valérie Déom, « l’Église semble enfin avoir pris toute la mesure des drames vécus par les victimes. Un pas important a été fait en leur direction par l’Église aujourd’hui ».

 

Même si, in fine, l’importance d’une déclaration ne peut être mesurée qu’aux actes qui sont mis en œuvre pour la concrétiser, le groupe PS estime qu’il s’agit d’un signal fort. Les députés souhaitent à présent que les experts puissent travailler le plus vite possible à la conclusion de la convention arbitrale.

Plus d’infos : Frédéric Masquelin, attaché de Presse Groupe PS Chambre

+32 (0)475.35.35.35. - frederic.masquelin@pslachambre.be

 

Par Valérie Déom
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Lundi 23 mai 1 23 /05 /Mai 17:14

  

Communiqué de presse du groupe PS à la Chambre – 23 mai 2011.

 

 

Sites associatifs, jeunes groupes de musique, pages d’informations, sites personnels ou d’entreprises, réseaux sociaux… La diversité des informations sur le Net est extraordinaire. Tout le monde peut se forger une opinion en navigant sur l'ensemble de la toile. Et chacun est libre de contribuer à cet extraordinaire foisonnement ! Particularité du Net, un blog est aussi facilement accessible qu'un site commercial visité par des millions d’internautes. Tous les sites utilisent la même autoroute et sont visibles sans filtre, sans sélection préalable ni discrimination. C'est le principe de la neutralité du Net que les députés PS souhaitent inscrire dans la Constitution et dans la loi.

 

Les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) peuvent-ils favoriser un site ou un type de contenu contre rémunération ? Peuvent-ils limiter la navigation en barrant l’accès à certains sites ? Comment faire en sorte que les internautes continuent à avoir accès à tout l’Internet, quel que soit le fournisseur d’accès, fixe ou mobile ?  Les questions liées à la neutralité du Net sont nombreuses. Pour le PS, la réponse à toutes ces questions est claire: rien ne doit entraver ou limiter la liberté actuelle offerte aux internautes.

 

Le PS souhaite empêcher le développement d’un internet à plusieurs vitesses, avec la mise en place de priorités de transport à certains services et applications contre rémunération.  Les risques sont réels. Aux Pays-Bas par exemple, un FAI a décidé unilatéralement de ralentir l'accès à certaines parties d'internet. « Cette entrave constitue une forme de censure », estime Valérie Déom. « Sur internet, tout est question de vitesse. Tous les internautes savent qu’on ne s’attarde pas sur les sites dont l’accès est lent ». 

 

Les enjeux qui se cachent derrière le concept de neutralité du Net ne touchent pas que les citoyens. Les entreprises sont aussi concernées. Car favoriser l'accès à certains sites fausse la concurrence et empêche le développement de nouveaux acteurs sur Internet. Il s'agit donc d'un frein réel à l'innovation.

 

Pour se préserver de toutes ces dérives, les députés PS demandent d’inscrire la neutralité d’Internet dans la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques et dans la Constitution. Des propositions ont été déposées dans ce sens.

 

N.B. Précisons que lorsqu’on parle de liberté d’accès à tout le contenu d’internet, on ne parle pas des sites qui contreviennent à la loi et dont il appartient évidemment à la justice d'en limiter l'accès.

 

Plus d’infos : Frédéric Masquelin, attaché de Presse Groupe PS Chambre

+32 (0)475.35.35.35. - frederic.masquelin@pslachambre.be



Par Valérie Déom
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Mardi 17 mai 2 17 /05 /Mai 13:58

Voilà maintenant 6 ans que l’instauration de cette journée a été adoptée par le Parlement fédéral. En 2005, mes collègues socialistes et moi-même avions en effet demandé au Gouvernement de voter l’instauration d’une journée nationale de lutte contre l’homophobie afin de combattre cette discrimination et de mener des actions de prévention et de sensibilisation autour de cette thématique.

(Proposition de résolution)

 

Si la Belgique peut aujourd’hui se targuer des progrès réalisés dans cette matière, notamment via la possibilité pour les couples homosexuels de se marier et d’adopter, ce combat progressiste doit demeurer de tous les instants. L’homosexualité fait encore trop souvent l’objet de préjugés infondés que cette journée symbolique essaie, entre autres, de déconstruire.

 

S’il importe d’envisager la discrimination comme un phénomène général, il est également nécessaire de la combattre sous ces formes spécifiques.

 

Alors, aujourd’hui plus spécialement, articulons action et réflexion afin de lutter contre les violences morales, physiques ou symbolique liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

 

Plus d’infos ? :

L’asbl Arc-en-ciel 

L’asbl Tels quels 

Par Valérie Déom
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Jeudi 24 mars 4 24 /03 /Mars 16:43

 

7ème édition de la journée de l’égalité salariale ce vendredi 25 mars.

  

Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, l’écart salarial entre les hommes et les femmes s’élève encore, en moyenne, à près de 23%. Une situation inacceptable pour le PS qui a déposé trois propositions pour mettre fin à cette injustice flagrante.

 

Quoi que l’on puisse faire dire aux chiffres, les différences de salaire entre les hommes et les femmes sont bien le résultat de discriminations directes ou indirectes. Pour le PS, la 7e édition de la Journée de l’égalité salariale est l’occasion de rappeler que le temps des discours est révolu et qu’il est à présent indispensable de passer à l’action.

 

« A travail égal, salaire égal ! Nous ne pouvons tolérer que deux individus, exerçant des fonctions professionnelles identiques, perçoivent des salaires ou des avantages extralégaux différents selon le sexe. D’autant que les conséquences d’un tel écart ne se mesurent pas seulement en terme de salaire à la fin du mois, mais touchent également à la constitution des pensions », explique Valérie Déom.

 

Concrètement, les députés PS demandent la généralisation de l’utilisation des systèmes de classification de fonctions sexuellement neutre. Ce ne sont plus les personnes qui seront évaluées, mais bien les fonctions exercées, sur une base la plus objective possible.

 

Pour les députés PS, il faut aussi disposer davantage de statistiques de genre en demandant aux entreprises de ventiler par sexe les frais de personnel et les avantages extra-légaux dans leur bilan social. Les politiques à mener n’en seront que plus efficaces.

 

Enfin, il faut mettre à la disposition des entreprises un logiciel, développé en Suisse, appelé LOGIB. Il s’agit d’un outil informatique permettant aux sociétés de vérifier elles-mêmes l’égalité de salaires entre les femmes et les hommes qu’elles emploient. Sur base des résultats de cet outil, des adaptations de la politique de rémunération pourront être effectuées.

 

Présidente du Comité d’avis Émancipation sociale de la Chambre, Valérie Déom se réjouit par ailleurs qu’un consensus ait pu être trouvé pour faire de l’écart salarial un thème prioritaire : « Nous travaillons au sein du Comité d’avis sur cette problématique depuis la rentrée parlementaire. Nous avons eu une série d’auditions et maintenant nous espérons que le travail législatif que nous entamons débouchera sur des mesures concrètes qui permettront enfin de réduire cet écart inacceptable ». 

 

Plus d’infos : Frédéric Masquelin, attaché de Presse Groupe PS Chambre

+32 (0)475.35.35.35. - frederic.masquelin@pslachambre.be



Par Valérie Déom
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Mardi 1 mars 2 01 /03 /Mars 16:14

 

Communiqué de presse du groupe PS à la Chambre – 1 mars 2011.

Aujourd’hui, la grande majorité des fonctions dirigeantes dans les entreprises sont occupées par des hommes. Les femmes ne représentent que 8 % des postes à responsabilité. Mais les choses vont changer. A l’initiative des députés PS, les femmes occuperont à l’avenir 1/3 des postes dans les conseils d’administration. Délai ? Un an pour les entreprises publiques, 6 ou 8 ans pour les entreprises privées cotées en Bourse.

Malgré tous les discours sur l’égalité, la parité dans le monde économique n’est toujours pas une réalité. Les femmes accèdent encore difficilement aux fonctions dirigeantes. Le groupe PS estimait que seule une politique de quotas permettrait de remédier à cette disparité flagrante. Cette mesure a déjà été adoptée en Norvège, en Espagne et en Irlande où elle a produit des effets très positifs. Chez nous, cette politique de quotas a montré son efficacité dans le domaine politique pour amorcer le changement.

Concrètement, que va changer la future loi ?  Le texte prévoit que les femmes occuperont à l’avenir au moins 1/3 des postes dans les conseils d’administration. En ce qui concerne les entreprises publiques, l’entrée en vigueur du dispositif est fixée dans un an. Pour les grandes entreprises privées cotées en Bourse, le délai sera de 6 ans. Pour les PME cotées en Bourse, le délai est fixé à 8 ans. Précisons que les entreprises non cotées en Bourse ne sont pas concernées par ces dispositions, quelle que soit leur taille.

Les premiers changements seront donc visibles d’ici un an pour les entreprises publiques. Les délais de mise en œuvre de la loi sont plus longs pour les entreprises privées. « Le législateur a voulu donner à toutes les sociétés concernées le temps nécessaire pour se conformer au nouveau dispositifL’objectif est de faire évoluer, en douceur mais avec détermination, les mentalités et les pratiques »  explique Colette Burgeon.

Ce vote est le fruit d’un travail de longue date, porté depuis trois législatures par le PS. Les députés PS Valérie Déom et Colette Burgeon se réjouissent du compromis trouvé avec le Cdv, Spa, Cdh et Ecolo/Groen.  C’est une nouvelle avancée importante pour les femmes dans le monde du travail. « Aujourd’hui, les élus, qui ont montré l’exemple avec la parité homme/femme sur les listes électorales, envoient un signal fort au monde économique.  C’est le point de départ de changements importants pour les femmes dans les 10 prochaines années » conclut Valérie Déom.

 Plus d’infos : Frédéric Masquelinattaché de Presse Groupe PS Chambre

+32 (0)475.35.35.35. - frederic.masquelin@pslachambre.be

 

 

Par Valérie Déom
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Valérie Déom

Députée fédérale
Conseillère communale




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